Philo Décrypte
Réfléchir sur l'actualité

Pas toujours facile pour les médias d’analyser l’actualité. Car les journalistes sont
souvent obligés de réagir en urgence sans avoir le recul nécessaire alors que les experts, appelés à la rescousse, sont parfois enfermés dans leurs compétences.
Pour tenter de proposer un autre regard, Jean-Noël Dumont, philosophe,
et Philippe Brunet-Lecomte, journaliste, ont décidé de relever le défi. En proposant
chaque mois à Lyon, un moment de réflexion sur un sujet qui domine l’actualité
sous forme d’un entretien, questions-réponses, avec une personnalité.
Pas de la philosophie pure et dure à la grecque. Mais de la distance, un peu de "sagesse" et
de "savoir". Avec une exigence : savoir écouter ceux avec qui on est pas d'accord.
Education Nationale, Ukraine, Europe, immigration, dette française, culture...
Du préfet Didier Leschi au juriste Gilles Martin-Genier, en passant par les journalistes Jean-Marc Daniel ou Mohamed Sifaoui... Ils se sont déjà exprimés devant Philo Décrypte. Des interventions publiques suivies d’un débat qui se déroulent le jeudi entre 12h30 et 14h. Enregistrées et rediffusées en podcast.
Si vous avez en tête un sujet à traiter ou une personnalité à inviter, faites vos suggestions sur l'onglet contact ou sur p.brunetlecomte@gmail.com

Alors que se déroulera le procès
de la leader du RN qui risque l’inéligibilité
Qui est vraiment
Marine Le Pen ?
Philo Décrypte
invite jeudi 29 janvier
Hakim El Karoui
Normalien et agrégé de géographie
Un parcours exceptionnel
Neveu d’un premier ministre tunisien
il a enseigné dans plusieurs universités du Caire jusqu’à Lyon
Avant de devenir conseiller du ministre de l’économie Thierry Breton
et du premier ministre Jean-Pierre Raffarin
Puis il rejoint la banque Rothschild
et créée le cabinet de conseil stratégique Volentia
Fondateur du Club du XXIème siècle acteur d'une diversité positive
Auteur de sept ouvrages
dont le dernier «Marine Le Pen présidente»
une ukronie qui met en scène l’accession au pouvoir du RN
Chroniqueur à l’Opinion, aux Echos et au Figaro
Réputé pour ses travaux notamment sur la laïcité, la diversité,
l’immigration, l’intégration… Il a réalisé de nombreux rapports
pour l’Institut Montaigne et Terra Nova
Jeudi 29 janvier 12h30-14h30
au Collège Hôtel, 5 place Saint-Paul Lyon 5ème
Inscriptions sur contact
Participation libre aux frais
https://www.onparticipe.fr/c/Rb9R66YQ

Hakim El Karoui, normalien et agrégé de géographie, universitaire
avant de devenir conseil politique puis banquier...
Une «fille à chat»
face aux «cygnes noirs»
Qui est vraiment Marine Le Pen ? Première séquence Philo Décrypte
de l’année 2026 avec une question sensible alors que la Cour d’Appel de Paris
va décider si la leader du Rassemblement National pourra se présenter
à la prochaine élection présidentielle.
Et pour répondre l’auteur d’un livre étonnant.
Une fiction ce «Marine Le Pen présidente» ? Oui bien sûr, répondrait en choeur le trio qui a imaginé cette «dystopie politique» publiée il y a tout juste un an. D’ailleurs, un événement annoncé dans ce livre est déjà démenti : une élection présidentielle anticipée avec un deuxième tour le 6 mars 2026. Peu importe car tout est crédible dans cette arrivée au pouvoir de la chef suprême du RN : son premier discours, sa nomination d’un premier ministre et d’un gouvernement, ses premières grandes décisions et ses premiers problèmes.
Pas de grands discours. Mais une histoire où on croise tous les personnages du bestiaire politique, de Mélenchon dépressif à Bardella marginalisé en passant par Wauquiez à Matignon avec quelques instrus comme Henri Progilo qui prend en main les finances de la France. Et un fantôme, Emmanuel Macron.
Du suspens souvent, des surprises parfois. De la drôlerie aussi. Mais en ouverture la fameuse formule de Lacan donne le ton : «le réel c’est quand quand on se cogne». Et ça fait mal. D’autant que l’attente est très forte chez ses électeurs à qui la candidate d’extrême droite a promis de «rendre leur fierté de vrais français». Mais la tension monte : audiovisuel public, banlieues, universités, culture, Conseil constitutionnel… Avec en prime la police qui dérape, l’armée qui s’en mêle et les hackeurs qui se déchainent. Mais c’est l’économie qui aura le dernier mot dans cette France endettée et fragile. Au bord du chaos. Elle va alors prononcer un discours décisif.
Entre les lignes, ce «Marine Le Pen présidente», esquisse le portrait de cette «fille à chats» d’un père à chiens. Jeunesse douloureuse, attentat trauma, mère qui s’affiche dans Playboy… Avocate fêtarde puis «héritière» de «l’entreprise familiale» dont elle éjecte son fondateur. Plébiscitée par les sondages mais au fond un mystère.
Voilà pourquoi Philo Décrypte a invité le plus atypique des trois auteurs de ce livre, Hakim El Karoui. Issu d’une grande famille tunisienne qui compte notamment un premier ministre, c’est d’abord un collectionneur de diplômes : master de géopolitique, Ecole Normale, agrégation de géographie… Universitaire, il enseigne du Caire jusqu’à Lyon, avant de devenir conseiller du ministre de l’économie Thierry Breton et du premier ministre Jean-Pierre Rafarin. Il rejoint ensuite la banque Rothschild puis crée un cabinet spécialisé en stratégie.
Une expérience qui va sans aucun doute lui permettre d’éclairer la personnalité de celle qui est au centre de la vie politique française depuis 20 ans. D’autant plus que dans sa dystopie, des questions restent en suspend. A-t-elle envie du pouvoir ? Est-elle à la hauteur ? Et pourquoi ces virages politiques, de l’Europe aux retraites ? Sur l’économie penche-t-elle à gauche ou à droite ? Et cette diabolisation, un masque ? A-t-elle des convictions solides ou au contraire est-elle une opportuniste qui surfe sur les humeurs de l’opinion ? Quel est le rôle des quelques conseillers influents qui se succèdent dans l’entourage de cette solitaire fascinée par les intellectuels mais qui ne lit jamais ?
Mais surtout pourquoi la nouvelle présidente devra-t-elle être attentive aux «cygnes noirs» ? Etranges oiseaux qui, selon cette vraie fausse fiction, symbolisent «le véritable inconnu» c’est à dire «ce qu’on ne sait pas, qu’on ne connait pas et qui va nous arriver dans la gueule et changer tout» ? Un signe que la fille du «diable» est condamnée à déchainer les flammes de l’enfer ?
Qui est vraiment Marine Le Pen ? Hakim El Karoui.
Jeudi 29 janvier, Collège Hôtel Lyon 5ème.
Inscriptions sur contact ou p.brunetlecomte@gmail.com
Les démocraties
sont-elles condamnées ?
Auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur la démocratie,
la sociologue Dominique Schnapper a accepté un entretien
avec Philo Décrypte assez magistral. Mais un véritable cri d’alarme
pointant les extrémismes qui menacent
«le système politique le plus humain que la modernité a inventé».
Quatre mousquetaires en ouverture de ces «Désillusions» : Platon, Aristote, Montesquieu et Tocqueville pour défendre la liberté et l’égalité contre les «excès». Alors la démocratie qui repose sur ces deux «piliers» est aujourd’hui tellement fragile qu’elle semble condamnée par les radicalités qui montent dans les opinions, là où elle est née pour conquérir le monde : son berceau européen.
Et difficile d’être optimiste en refermant ce livre. Difficile même de ne pas avouer qu’on est dans une impasse, sans issue à moins d’un sursaut.
Un mot d’abord, sur le style de ces 273 pages. Simple et clair pour un sujet lourd et complexe. Un signe déjà que cette sociologue ne parle pas simplement pour sa chapelle. Logique vu l’importance de cette question qui doit interpeller tous les citoyens.
Un égalitarisme «destructeur des singularités»
D’ailleurs, le sens des mots est, pour elle, une exigence préalable avant de plonger au coeur d’une réflexion sans tabou. Un mot clef d’abord, citoyenneté justement qu’elle définit comme la conscience d’appartenir à une «collectivité historique». Pas simplement une identité : langue, religion, territoire, ethnie…. Ni une «uniformisation» mais «un enracinement» qui au lieu d’enfermer permet de reconnaitre la diversité et de la «transcender» dans l’universalité. C’est toute la modernité de cette citoyenneté qui libère mais qui impose de reconnaître l’autre.
C’est aussi l’enjeu pour cette «utopie» confrontée à la réalité. Comment ça peut marcher ? Démocratie représentative répond celle qui a été membre du Conseil Constitutionnel, en précisant que c’est «la seule forme de démocratie qui ait subi l’expérience de l’histoire». Ce qui permet une délégation d’autorité pour dégager non pas un consensus mais une majorité qui respecte les minorités. Minorités dont la tentation est souvent de contester cette démocratie jugée formelle. En exigeant toujours plus de liberté et d’égalité.
Y compris en piétinant les réalités. Exemple, le fameux 13-7-3 que Dominique Schnapper oppose à tous ceux qui disent qu’en France, les inégalités sont de-plus-en-plus-fortes. Or sur la base d’une étude de l’INSEE, elle souligne que les revenus des 10% les plus riches sont 13 fois plus élevés que les revenus des 10% les plus pauvres. Mais cet écart est ramené à 7 si on prend en compte les aides sociales et à 3 en valorisant les services publics. Ce qu’elle appelle des «tensions entre ambition de l’égalité et réalité des différences». Tensions d’autant plus fortes que «c’est quand les égalités diminuent qu’elles deviennent de plus en plus insupportables». D’où cette «passion égalitaire» qui conduit à nier que « les hommes n’ont pas tous les même capacités physiques, intellectuelles…» Avec en perspective, le risque majeur que cet égalitarisme soit «destructeur des singularités».
Une analyse méthodique où perce une inquiétude déclinée tout au long de cet ouvrage : les contestations de la démocratie sont de plus en plus radicales. D’autant plus qu’elle peuvent s’exprimer librement ! Ses détracteurs n’acceptant pas les «limites» nécessaires dans une démocratie «réglée» c’est à dire structurée autour de règles communes et acceptées. Ce qui génère «des indignations à la moindre contrainte» Une démocratie «extrême» qui affaiblit la démocratie et menace même son existence.
Les signes de cette «démocratie affaiblie» ? Baisse de la participation aux élections, contestation de leurs résultats, polarisation des débats, appels à la rue doublés d’une certaine indulgence pour la violence alors que la légalité n’est plus automatiquement légitime et que se développe une démocratie d’opinion avec multiplication des sondages… Résultat : «le différent politique fait place à la haine». Couronné par l’émergence d’un «relativisme culturel» affirmant que la démocratie n’est qu’une invention occidentale surtout portée par «une supériorité technique». Une critique de la démocratie elle même et non plus simplement de ses dysfonctionnements
Exemples à l’appui, elle pointe cette «dérive» woke contre toutes les injustices : race, genre, sexualité… Pour promouvoir «une victimisation» générale. De la compagnie Luftansa qui proscrit les «mesdames et messieurs» aux physiciens qui refusent de nommer les «trous noirs». Avant d’insister «tous les blancs ne sont pas racistes, tous les hommes ne sont pas dominateurs…» Drapeau de cette cette croisade contemporaine : «le privilège blanc» dénoncé comme «le péché originel». Avec sur le banc des accusés cette colonisation à l’origine de tout. Pourtant, souligne Dominique Schnapper, cette colonisation n’est pas vraiment un particularisme européen : colonialisme japonais en Asie, colonialisme arabe en Afrique… Mais inscrite en profondeur dans l’histoire de l’humanité.
Cette exigence toujours plus forte d’égalité conduit à une remise en cause du mérite et des singularités pouvant déboucher sur l’effacement de toute diversité. Et la dilution des responsabilités personnelles. Alors que l’exigence de liberté toujours plus forte conduit à une remise en cause de toute hiérarchie donc de l’autorité, ce qui peut déboucher sur l’anarchie.
Avec deux périls majeurs qui se dessinent dans ces «Désillusions de la démocratie» : une dérive identitaire et une dérive autoritaire.
Perspectives sombres donc, d’autant que les économies libérales étroitement associées à ces démocraties sont aujourd’hui fragiles, donc plus capables de générer une croissance pour financer les exigences de «bien être matériel» toujours plus fortes et plus égalitaires. Renforcées par certaines dérives : financiarisation du système, domination de quelques géants des nouvelles technologies…
«Une éventualité raisonnable»
Mais pour cette sociologue qui a été l’élève de Bourdieu avant de s’en affranchir, le plus grave dans cette radicalisation c’est qu’elle simplifie : «En interprétant toutes les relations sociales selon la seule opposition binaire dominés-dominants, ils évacuent la complexité des relations entre les individus et entre les groupes». Alors que «la complexité permet de rendre compte de la réalité».
Dans la foulée, elle estime que «juger le passé avec les valeurs du présent», relève de «la barbarie» en soulignant qu’on assiste aujourd’hui à un retour du religieux. Notamment aux Etats Unis où la passion éclipse la raison. Et elle cite un auteur qui ne lui pas étranger, puisque c’est son père, Raymond Aron, grand penseur du libéralisme qui déjà au milieu du siècle dernier insistait sur ces «religions séculières» qui prennent en otage le monde, c’est à dire «les doctrines qui prennent dans les âmes de nos contemporains la place de la foi évanouie et situent ici-bas dans le lointain de l’avenir, sous forme d’un ordre social à créer, le salut de l’humanité».
«La démocratie pourra-t-elle résister à ses démons ?» s’interroge celle qui a écrit une vingtaine d’ouvrages sur la démocratie en se demandant si «les démocrates sont-ils prêts à combattre» Alors que les dictatures se réjouissent de voire «les démocraties se trahir elles-mêmes» en invoquant la «décadence» et l’impuissance de cet Occident détesté non seulement par les grands pays totalitaires comme la Chine, la Russie, l’Iran… Mais aussi par les pays du Sud Global.
«Le risque de décomposition des sociétés démocratiques» conclut Dominique Schnapper est «une éventualité raisonnable». Ce qui, pour elle, scellerait la fin des «principes qui ont fondé l’Occident depuis le Renaissance» : «la recherche de la vérité, l’esprit critique et la liberté de penser».
Mais comme elle le rappelle au début cet ouvrage «la critique de la démocratie est née en même temps que la démocratie elle-même» pour lui reprocher au fond d’être «trop ou pas assez démocratique». Trop de liberté et pas assez d‘égalité.
Reste la fraternité, le troisième fondement de la trilogie citoyenne. Un mot absent de cet ouvrage. Et ce sera la première question que posera Philo Décrypte à la fille de Raymond Aron qui s’est excusée de ne pas pouvoir venir à Lyon pour parler de ses désillusions. En ironisant sur son «âge invraisemblable» qui souligne son incroyable vivacité d’esprit tout en flirtant avec le siècle. Une énergie qui lui permet de défendre avec talent « le projet politique le plus humain que, malgré ses manquements, la modernité a inventé».
Ecouter l'entretien de Dominique Schnapper
en cliquant sur l'onglet podcast
Podcasts
Chaque séquence de Philo Décrypte est enregistré pour réaliser un podcast que vous pouvez écouter en cliquant sur l’onglet podcast. Le dernier mise en ligne :
Pourquoi tant de haine ?
Réponse de Patrick Lemoine
psychiatre et docteur en neuroscience,
spécialiste du sommeil,
qui a exercé d'importantes responsabilités
hospitalière et enseigné dans de nombreuses université dont Stanford
Expert auprès des tribunaux...
Auteur d'une quarantaine d'ouvrages
dont le prochain à paraitre sur l'intelligence animale. Une intervention passionnante !
Novembre 2025
Ce que révèle
l'impasse des retraites
Réponse de Jean-Paul Delevoye,
ancien Haut commissaire aux retraites
et défenseur de la retraite à points.
Il parle pour la première fois
depuis sa démission en pointant
derrière cet échec la crise profonde
qui secoue l'univers politique. Et il dresse des perspectives pour une vraie réforme.
Novembre 2025
Qu'est-ce qu'être juif ?
Réponse de l'historienne
Sylvie-Anne Goldberg, chercheuse et universitaire, auteur de nombreux
ouvrages référence dont "Histoire juive
de la France" et "Dictionnaire encyclopédique du judaïsme".
Un esprit ouvert pour une réflexion
toute en finesse et profondeur.
Octobre 2025
Un regard russe
sur la guerre en Ukraine
Après 27 ans à Paris Match,
Régis Le Sommier, grand reporter
a rejoint Russia Today avant de fonder
le site Omerta pour qui il a couvert
ce conflit coté ukrainien et coté russe.
Chroniqueur à CNews, Europe 1
et au JDD.
Un témoignage très alternatif !
Septembre 2025
Faut-il déclarer
la guerre à l'Algérie ?
Pour répondre à cette question sensible, Piette Vermeren, normalien agrégé d'histoire, spécialiste des pays arabes
où il a vécu pendant une dizaine d'années.
Un regard alternatif et argumenté
alors que les relations franco-algériennes sont dans l'impasse.
Juin 2025
Faut-il avoir peur
de Donald Trump ?
Pour répondre Anne Toulouse, une journaliste franco-américaine qui a
écrit trois livres sur Trump,
dont le dernier «L’art de Trumper».
Un regard original sur le phénomène Trump. Tout sauf politique,
encore moins moral. Mais libre.
Très américain au fond.
Mai 2025
A quoi servent
les services secrets ?
C’est la question posée par Philo Décrypte
à Jean Guisnel un des rares journalistes
qui connait bien cet univers qu’il explore depuis près d’un demi siècle
pour Libération puis le Point.
Alors nuls ces James Bond français ?
Non répond cet expert qui raconte les ratages mais aussi les réussites
dont on ne parle jamais.
Du vécu et en plus c’est réfléchi.
Avril 2925
Où va la gauche ?
par François Bazin ancien rédacteur en chef du Nouvel Obs et auteur du "Parrain Rouge" sur Pierre Lambert, le gourou du trotskisme qui a formé de nombreuses figures de la gauche et infiltré partis, syndicats et associations de cette famille politique en la radicalisant.
Mars 2025
A quoi sert l'armée française ?
par Guillaume Ancel, 20 ans sous les drapeaux, aujourd’hui chroniqueur militaire sur France Info et France 5,
il répond en dressant un état des lieux inquiétant et en proposant une solution audacieuse...
Février 2025
Le nouveau SOS de Julien Dray
Fondateur de SOS Racisme, Julien Dray parle du courage et politique.
Le jour du refus PS de censurer
le gouvernement Bayrou.
Alors qu’il vient de publier un livre sévère sur Jean-Luc Mélenchon. Une analyse brillante, ponctuée d’anecdotes surprenantes de ce "Baron Noir"
très actif dans les coulisses
de cette gauche en crise.
Janvier 2025
Narcotrafic de plus en plus violent
et de plus en plus tentaculaire
par Jean-Michel Décugis, grand reporter au Parisien, 30 ans d'enquête sur le terrain. auteur de "Tueurs à gages".
Il raconte. Des témoignages étonnants et un diagnostic inquiétant
Décembre 2024
Justice et politique
par François Falletti, ancien procureur
général de Lyon, Aix et Paris qui analyse
les relations compliquées entre ces deux univers. En évoquant le procès
de Marine Le Pen.
Novembre 2024
Le Hamas dans l’impasse
par Mohamed Sifaoui, journaliste et spécialiste de l’slamisme qui vient de publier un livre sur ce groupe terroriste au coeur du conflit au Proche Orient
Octobre 2024
Cinéma en coulisses
par Thierry Frémaux, Festival de Cannes et Institut Lumière, qui vient de publier
«Rue du Premier-Film», parle culture et cinéma. Très librement !
Septembre 2024
La dette française est-elle remboursable ?
Polytechnicien et auteur de «L’argent magique» l’économiste Jean-Marc Daniel répond à cette question tabou au coeur
du débat politique
Juin 2024
L’Europe peut-elle mourir ?
Prof à Sciences Po Paris, auteur du livre référence "Quel avenir pour l'Europe"
et consultant LCI, Patrick Martin Genier répond à la veille des élections européennes
Mai 2024
Faut-il avoir peur de l’Islam ? Scientifique, enseignant pendant des années en Algérie puis professeur à l’Ecole Centrale, Guy Stremsdoerfer chrétien engagé qui a écrit plusieurs ouvrages sur l’Islam répond
à cette question sensible.
Avril 2024
Faut-il privatiser
l’éducation Nationale ?
Philosophe et pédagogue, Jean-Noël Dumont, est bien placé pour répondre à cette question un peu provocatrice.
Alors qu’on s’interroge sur les faiblesses
de l’enseignement public
Mars 2024
Immigration,
entre fantasme et déni
Par Didier Leschi, directeur de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégra-tion, auteur du "Grand dérangement»
Une analyse très argumentée de la situation
tirée de son expérience. Combinant ouverture et fermeté.
Février 2024
Terre et Guerre,
Jean-Noël Dumont, agrégé de philosophie, inaugure les séquences de Philo Décrypte
en analysant les conflits en cours au delà
des discours guerriers : Ukraine, Proche Orient…
Janvier 2024

Guillaume Ancel et Didier Leschi


Thierry Frémeaux
Vos commentaires et suggestions sur l'onglet contact

Julien Dray, jeudi 16 janvier au cours de son intervention devant Philo Décrypte
sur le courage en politique, à Lyon au Fourvière Hôtel